- 1kg de pommes de terre Mona (1,50 €)
- 0,5kg de poireau (1,35 €)
- 2 panais (2,00 €)
- 1kg de pomme (2,40 €)
- 1 part de potiron (2,50 €)
- 2 betteraves (0,50 €)
Panier de 15/16 €
- 1kg de pommes de terre Mona (1,50 €)
- 0,5kg de poireau (1,35 €)
- 2 panais (2,00 €)
- 1kg de pomme (2,40 €)
- 1 part de potiron (2,50 €)
- 2 betteraves (0,50 €)
- 1kg de carotte (2,50 €)
- 0,8kg de navet (2,56 €)
Panier de 20/21 €
- 1kg de pommes de terre Mona (1,50 €)
- 0,5kg de poireau (1,35 €)
- 2 panais (2,00 €)
- 1kg de pomme (2,40 €)
- 1 part de potiron (2,50 €)
- 2 betteraves (0,50 €)
- 1kg de carotte (2,50 €)
- 0,8kg de navet (2,56 €)
- 0,5kg de oignon (1,40 €)
- 0,6kg de mâche (3,60 €)
La chronique de Céline : Quand la formation est obligatoire !
La semaine dernière, mon frère et moi avons passé notre certiphyto, formation de deux jours qui nous apprend à gérer les produits phyto. Pour ceux qui se demande comment en bio, on se retrouve à passer ce truc, c’est tout simple : toute poudre de perlimpimpin destinée à soigner la plante est un produit phytosanitaire. Certes, nous avons un éventail beaucoup moins large que le traditionnel, mais il en reste deux ou trois (cuivre, delfin, novodor et un autre dont je ne me souviens plus… et les stimulateurs naturels de croissance). Pour pouvoir les acheter, il nous fallait cette formation.
Bref, deux jours d’ennui avec nos camarades du conventionnel et quelques bonnes rigolades. Dans un premier temps, nous avons appris qu’il fallait nous déguiser en cosmonaute pour utiliser les produits irritants et sensibilisants (dont le novodor fait partie) et si notre cabine de tracteur n’est pas de classe IV (qui ne laisse rien filtré) et bien il faut aussi mettre sa tenue de cosmonaute dans la cabine pour ne pas être contaminé. Un petit malin fini par dire : « Mais si je monte avec ma combinaison, je mets encore plus de produit dans la cabine et quand je reprends mon tracteur après le traitement sans combinaison, c’est comme si j’avais traité sans combinaison ? » parce que, forcément, nos tracteurs ne sont pas affiliés à une seule tâche… Notre formatrice répond : « Le protocole n’en parle pas, tout ce qu’il faut savoir est que l’on n’a pas le droit de s’intoxiquer pendant un traitement, après c’est moins grave… » Ouais, ouais, ouais…
Nous n’avons pas le droit de prendre plus de 50 kg de produit phyto dans nos voitures ou alors, on passe en transport réglementé. En pratique cela donne : 1 bidon de 20 litres d’eau en cas de contamination, du produit absorbant – essuie-tout (léger) ou sable (moins léger) –, une caisse, un extincteur et je ne sais plus quoi.
Deuxième malin de la matinée : « Et après, on est en surcharge ! »
On nous a fait un graphique sur la pollution des eaux. Donc pour une pollution de 1 dans l’eau, cela devient 360 dans les algues, 14 000 dans les petits poissons, 55 000 dans les gros poissons et 150 000 dans les oiseaux pêcheurs (sachant que 150 000 est la dose létale, donc l’oiseau meurt). Notre formatrice nous demande la moralité de l’histoire. Troisième malin : « L’eau est donc propre comparée au reste ! » et quatrième malin : « Il vaut mieux éviter de manger les oiseaux morts sur les étangs ! » On a presque achevé la formatrice…
Tout ceci pour qu’elle dise tout de même qu’ayant travaillé chez des semenciers, certaines variétés ont été trouvées par sélection naturelle pour résister aux maladies, mais comme elles permettent moins de marges, elles sont dans les placards. Donc la réduction des produits phyto, ce n’est pas pour demain et il va falloir investir dans les déguisements de cosmonaute… enfin, je pense que cela doit faire aussi combinaison de sudation pour avoir la taille fine !
Bonne semaine !
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